Nous savons que bon nombre d’entre vous sont mécontents de la gestion du CCME. Nous savons que certains d’entre vous essaient de changer les choses. Mais ne vous trompez pas, on ne peut cacher le soleil avec un tamis. Sortez du silence des agneaux. Ayez le courage de dénoncer la gestion catastrophique de votre président. Vous avez encore cette possibilité, vous avez cette prérogative, exercez là , et débarrassez le conseil d’Ajbali et de Yazami.
Le
terme Conte est utilisé car nous avons le sentiment que le
Président du CCME raconte des contes à la communauté
marocaine. D’ailleurs, comment on peut convaincre les Marocains
qu’on a réalisé tant de choses, fait tant d’autres
et ne jamais présenter les conclusions ? C’est un conte.
Le
président du CCME veut nous faire croire des choses, comme
dans la légende. Quand nos grand-mères nous racontaient
des contes, on nous disait que le lion était capable de sauter
d’une ville à une autre. Ils (les responsables du CCME)
disent qu’ils sont capables de fournir un avis, sans concertation
avec la société civile ni avec les ONG et surtout sans
les commissions chargées de l’étude. Ce sont des
contes ! C’est une légende qui est construite autour du
CCME.
Or,
La plus grande prérogative qu’aura le Conseil, au-delà
des missions qui lui sont attribuées dans le dahir, c’est la
confiance de Sa Majesté le Roi. Avec cette gestion aura-il
cette confiance ?
Le dire devient un devoir
citoyen. « Ne couvrez pas le Vrai par le faux et ne taisez
pas la vérité alors que vous savez. » Le coran
sourate 2 (La Vache), verset 42.
La
bourrasque politique que la nouvelle apparition publiée
sous le titre du passé
recomposé au futur improbable du CCME, la démocratie à
la majorité flottante…. a
agité au sein de la présidence et a soufflé
jusqu’aux USA où le président, savourait les derniers
jours de ses vacances. Un séjour qui va se prolonger avec ces
hôtes FL, AM, MT.…qui seront «au chevet» d’un
Yazami profondément atteint par les différents articles
qui sortent tous les jours. Ajbali et compagnie se sont emmurés
dans un silence, signe du malaise suscité par les révélations
fracassantes.
Nous
avons reçu un grand nombre de mails qui nous apportent leurs
soutiens, mais aussi d’autres qui ont écrit sans rien
apporter de précis. Ces
énergumènes emprunte à tord la plume et essaie
de se recycler dans la chose qui nécessite beaucoup de chose.
Mais, à la
place d’une réplique ordonnée, ce sont des réactions
épidermiques et en ordre dispersé que l’on note de la
part des partisans du YAZAMI. Ce qui semble relever d’une
impuissance à apporter des éléments de réponses
pertinentes aux révélations de nos articles.
Ces
maîtres chanteurs en manque d’argumentaire devant le
dysfonctionnement du CCME, la folie dépensière et la
conduite dispendieuse et irrespectueuse de Yazami, enfourchent les
expressions à l’emporte pièce.
Pis,
Ajbali essaie d’acheter les quotidiens et hebdomadaires
Marocains pour que nos articles n’apparaissent pas.
Toutefois,
ce sont les pires médiocres sans légitimité,
ni honorabilité qui tentent en vain de démentir les
affirmations relatives à la gestion éhontée du
CCME, désagréable, insolente, impertinente, impudente,
irrespectueuse de surcroît insultante de Yazami. Qui peut nier
aujourd’hui que toutes les commissions sont bloquées. Plus
de réunion de groupes.
Ces
enragés et emportés essaient dans un style
épistolaire au rabais ou par un langage vernaculaire de
défendre avec bassesse, les torts causés par Yazami à
la Communauté Marocaine.
Il est évident que
le débat contradictoire est une preuve de la bonne santé,
de la démocratie. Etre démocrate, c’est accepter les
règles du jeu fondées sur l’équilibre des
rapports et l’acceptation de compromis dynamiques susceptibles de
faciliter la construction de consensus forts. Le système
démocratique nous impose ainsi le respect de l’autre
et l’acceptation de la contradiction. Pour dialoguer et s’entendre,
il faut certes être deux mais aussi et surtout partager le même
amour de la vérité et de l’éthique parce que
la démocratie est consubstantielle au débat
contradictoire.
Le Président YAZAMI qui
a consacré plus d’une vingtaine d’année de sa vie
au combat pour la démocratie et la liberté d’expression
nous dit il, a dés sa nomination à la tête
du CCME a dévoilé son vrai visage.
Le
moment est venu de recentrer le débat, de poser avec courage
et objectivité les vrais problèmes du CCME. C’est là
plus qu’un impératif politique national mais une exigence
morale qui doit nous mobiliser. Nous invitons l’équipe
dirigeante du CCME à un débat télévisé.
Nous
vivons pour coller à la réalité. Les gens de
bonnes volontés qui doivent s'offusquer de ces agissements
pernicieux, sont neutralisés par la toute puissance de
l'argent, les filons ou les intimidations. C’est le moment de
s’élever pour arrêter l'hémorragie.
Je
me suis dit : les articles écrits nous aideraient peut-être
à solutionner cet imbroglio sinon apporter une lumière
sur le lockout qui sévit depuis une année… Est-ce une
question de gestion malsaine ou du harcèlement ? Car j’ai
beau m’interroger tous les jours aucune réponse logique ne
répond à la compréhension des gestes et
conduites d’autoritarisme des dirigeants (Yazami & Ajbali) .
Une bonne gestion est un atout primordial dans la réussite.
Mais
Yazami s’entête et continue ses folies
et embauche encore du personnel
pour présenter l’avis à Sa Majesté. IL
se félicite,
à l’issue de la réunion du bureau du 3 octobre,
d’être la seule structure officielle, ayant été
mise en place pour organiser des concertations, à avoir des
avancées dans sa mission. On peut cependant lui rétorquer
l’objectif qu’il a fait de cette mission, projette encore plus
d’ombre sur sa vision, qu’il n’apporte de lumière et de
réponses aux nombreuses questions que les Marocains se posent,
sur les consultations, sur la participation politique et sur
l’utilisation de l’argent public.
1-
Nourris
logés et blanchis aux frais… du CCME . Les bonnes choses se
terminent trop vite.
Pendant
plusieurs mois, Ajbali se retrouve dans une suite d’un
hôtel 5 étoiles de la capitale. Aujourd’hui Ajbali
habite dans un appartement à 7500 dh/mois sans les frais d’eau
et de courant. C’est le CCME qui paye. Ajbali ne se prive pas
et se met dans des conditions très confortables, un salaire de
45 000 dh et il est logé en pension complète
à Rabat. Il a droit au petit-déjeuner, au
déjeuner et au dîner. Les repas sont servis avec une
bouteille de vin et rien n’est en extra. Tout est payé par
carte bancaire au nom du CCME. Une Peugeot 607 toutes options est
mise à sa disposition avec une dotation en essence de 1000
litres/mois et bien sûr ne pas oublier un abonnement
Maroc Télécom sans restriction.
Pour s’en rendre compte, une
enquête ou des chiffres ne sont point nécessaires. Il
suffit de croiser Ajbali dans un restaurant pour apprécier le
goût ostentatoire des dirigeants du CCME. De même, sur
les parvis CCME, l’on pourrait confondre les aires de stationnement
avec un show-room de véhicules de luxe (audi A6 , Prado 4x4,
laguna, pageot 607….). L’on s’alarme du train de vie luxueux et
« bling-bling » des dirigeants du CCME, n’est
pas de mise. Ces fastes « régaliens »
sont même entrés dans les mœurs, n’émouvant
plus ou peu le citoyen lambda.
Sans
aucune formation aux finances, Ajbali a piloté les chantiers,
choisi les entreprises et validé toutes les dépenses
décidées par le CCME. Mieux ou pis, c’est Ajbali,
lui-même, qui a fixé le volume des travaux et décidé
de toutes les opérations qui ont amené l’Etat à
consacrer des sommes d’argent faramineuses à ses travaux. Et
les résultats auxquels ont abouti les chantiers ouverts sont
plus pour le moins douteux.
Le
personnel du CCME a une navette gratuite de chez lui jusqu’au
siège du CCME et même pour ceux qui veulent se déplacer
à l’intérieur du pays. Cette performance des
responsables du CCME dépasse tout ce que l’on peut
imaginer. Jamais, nulle part dans le Maroc, dans un conseil, le
personnel est totalement pris en charge gratuitement.
Une chargée de Mission
bénéficie de plus de privilèges. On l’aperçoit
souvent avec la voiture (Laguna) du CCME, dans les ruelles de la
capitale ou dans les recoins de certains quartiers.
Comment
le CCME peut-il croire que les Marocains accepteront d’avaliser son
argumentaire et lui donner quitus de sa gestion ?
2- Salaires
& Procédures financières irrégulières……
dépenses engagées non mandatées ne reposent sur
aucun fondement juridique.
Les
avances de fonds ont entraîné d’importants
dépassements budgétaires. Ceux-ci n’ont jamais été
aussi massifs et aussi généreux, en dépenses
publiques. Quand le CCME a assailli les finances publiques pour
l’achèvement de ses travaux, on n’a jamais vu pareil, en
termes de dépense. La gestion budgétaire a été
une catastrophe jamais égalée dans ce pays, en termes
de gaspillages et de dépenses non réfléchies.
Rien n’est moins faux que cette prétention du CCME.
Si
ce contrôle était effectif, comment s’expliquer alors
qu’on ait laissé dépenser la bagatelle de 5 millions
de dirhams pour aménager les bureaux du président et du
staff? Nous dirons le total ahurissant des sommes que l’équipe
dirigeante du CCME a dépensé pour procéder à
l’aménagement de leurs bureaux. Cette équipe a tout
de même eu la décence de ne pas le révéler
elle-même. Nous le faisons à sa place.
Salaires de complaisance pour
une cinquante de personnes et dont les trois quart viennent de
l’étranger: 6 000dh pour
les chauffeurs, de 8 000 à 10 000 dh pour les
secrétaires, 15 000 à 20 000 dh pour certains
chargés de mission, de 20000 dh à 25 000 pour le
conseiller et pour d’autres entre 30 000 à et
35 000 dh.
Certains chargés de
mission sont parachutés et ne correspondent pas aux postes. Il
suffit de lire les rapports de ces écrivassiers. Ils sont
truffés de fautes grammaticales, bourrés de
contradictions et de non respect de la syntaxe, dans un texte sans
valeur et style, tant dans la forme que le fond dénudé
de poids et de portée significative. D’ailleurs Yazami passe
son temps à corriger les textes.
Un brillant journaliste est réduit à un
simple documentaliste qui passe tout son temps à couper
les articles de la presse nationale et les coller. On lui interdit de
sortir dans la lettre d’information quotidienne, les articles
contre le CCME et son président.
Les chercheurs amis du président sont
nombreux (France, Belgique hollande et …..) sont tous payés
par le CCME. Il suffit d’écrire la date sur une feuille,
pour que YAZAMI ordonne le paiement.
3- Les
agences de voyages
Chaque événement, le CCME choisit l’une
des deux agences selon l’intervenant : ces agences
s’occupent des billets, des logements des invités, des
locations de voitures, communications..….. Un vrai festin. Les
montants des prestations étant tellement importants que pour
remercie Mr Ajbali, on lui a offert un séjour d’une dizaine
de jours aux îles avec sa famille. Et d’ailleurs ce n’est
pas la première fois. En plus, les sur facturation passent
sans aucun problème. D’ailleurs, il suffit d’un coup de
fil d’ajbali pour avoir un billet en première.
La générosité du CCME est allée
plus loin en finançant une partie du Mariage d’une
dame du Staff.
4- Les
décisions de l ‘AG ne sont pas respectées et les
22% serviront à financer les activités des membres du
CCME dans les pays d’accueil sont utilisés ailleurs.
D’abord
générique :
Pour l’histoire, Le Premier ministre français, Lionel
Jospin, confiait en 2001 une mission à Driss El Yazami délégué
général de l’association Génériques, et
à Rémi Schwartz, la mission d’examiner la forme que
pourrait revêtir le centre national de l’histoire des
cultures de l’immigration. Ce projet n’avait jamais
rencontré d’appui politique solide, pour une raison simple :
la voie choisie n’était pas claire et personne n’était
prêt à assumer la question.
C’est
finalement à Jacques Toubon que jacques Chirac confiera la
mission de la création de la cité nationale de
l’immigration. Le rapport de Shwartz et Yazami n’était
pas donc à l’origine de la création de la cité
de l’immigration !.
Dans
le genre cumul des mandats Yazami est champion, il est à la
fois président du CCME ou il touche le salaire d’un
ministre, délégué général de
générique, il touche un autre salaire et il est
secrétaire général de la FIDH, là aussi
il touche des indemnités. Au final le CCME n’est pas son
occupation principale et pourtant il préside un conseil duquel
3.5 millions de marocains attendent des avis déterminants pour
leur implication dans la gestion de la chose publique. Mr Yazami est
souvent dans les locaux de Générique à Paris qui
vient d’être sauvé d’un dépôt de
Bilan……….
Certains
traits de la personnalité de Yazami viennent compliquer la
mission du CCME et entravent l’avancement de ses travaux :
Yazami ne sait pas déléguer : alors qu’il est la
plupart du temps absent, il centralise la prise de décisions.
Il tient à relire les rapports des groupes de travail avant
leur diffusion aux membres, du coup certains rapports de quelques
pages mettent plus d’un mois à être diffusés.
Les chargés de missions expliquent qu’ils ont comme consigne
ne rien diffuser avant l’aval du président. Même chose
pour les invitations aux séminaires, les invités sont
tous soumis à son approbation et là aussi le personnage
est lunatique, il suffit que l’invité ait de près ou
de loin émis une critique contre lui pour qu’il soit barré
de la liste. Le chercheur Belguendouz est persona non grata aux
activités du conseil bien qu’il soit une référence
dans l’étude du fait migratoire depuis plus de 30 ans.
Dakira :
Un français Y.A pour
présenter la Présences marocaines aux Pays-Bas. Il a
parcouru les villes d'Amsterdam, Zaanstad, Alkmaar, Utrecht et
Naarden, avant de voyager vers le Maroc pour une tournée du
1er
juillet au 30 septembre 2009. Ils étaient plusieurs à
passé ces vacances de rêves dans des hôtels 5
étoiles en pension complète et Extra. Déjà
pour une trentaine de jours, le séjour on peut l’estimer à
180 000 dh minimum. Mieux que cela, c’est la même
personne prise en charge par le CCME s’est rendu plusieurs fois à
Agadir pour l’histoire du cinéma et immigration.
Mémoires marocaines en
Grande-Bretagne en cours de réalisation : Il
faudrait rappeler que l’initiatrice de ce projet « M.C »
a déjà bénéficié d’un soutien du
CCME pour des activités de son association en Grande Bretagne
d’un montant de 75 000 Euros.
Et d’autres dès que les informations
seront vérifiées nous étalerons la liste.
NB : Yazami finance les séminaires des
associations qui acceptent que leur communiqué final soit
rédigé par le CCME.
5-
Hotel
5 étoiles et restaurant de luxes.
Les
dirigeants du CCME aiment l’extravagance : les membres en
déplacement pour les réunions sont logés dans
un hôtel 5 étoiles dont la nuit coûte 3500 DH,
avec les remises pour les prix de groupes on peut estimer la nuit à
2500 DH, ajoutez à cela les repas et la facture se situe
rapidement autour de 3000 DH par personne et par jour.
Certains
membres qui se déplacent depuis l’Amérique (Canada &
USA) ou les pays du Golf provisionnent 5 jours pour assister à
une réunion de 4 heures. Parfois, le président étant
pris, ils rentrent chez eux sans se réunir. Nous rappelons que
les membres ne bénéficient pas tous des mêmes
avantages, la plupart sont bénévoles, seuls quelques
uns voyagent en première classe et bénéficient à
chaque réunion, de frais de présence qui s’élèvent
à 2000dh/jours. Le CCME leur a fourni des ordinateurs
portables et des abonnements de téléphones au Maroc et
en France.
A
la suite de la rencontre du 3 et 4 mars à propos des conseils
similaires dans le monde, le CCME avait convié les
participants à une soirée dans un haut lieu de la
cuisine traditionnelle marocaine, un Riad huppé de la
médina de Rabat: Une situation insolite, le budget alcool
était tellement faramineux qu’un député d’un
pays voisin invité, s’est demandé si le CCME n’avait
pas dans ses sous sols une cave à vin!!!. Même situation
au mois de mars 2008 à Fès, la journée, les
participants traitent de l’islam et le soir dans un Ryad on sert
du vin.
On
est ici en présence d’une double aberration, d’une part
les deniers d’un état pauvre sont abusivement dépensés
là ou personne ne les attendait. D’autre part, alors que des
pans entiers de notre communauté sont touchés par une
crise économique très sévère, par une
discrimination de plus en plus banalisée et par une
islamophobie insupportable, le conseil sensé être à
leur service, s’occupe du cinéma de l’immigration, de la
mémoire et autres sujets épuisés par des études
à foison.
Dépenser
jusqu' à 4.5 millions de dhs pour inviter les femmes du monde
à une soirée à Marrakech en décembre
2008, c’est vraiment faire preuve d’un véritable
socialisme by YAZAMI. Au moins on apprend que l'argent du
contribuable sert à faire du spectacle. Est-ce
une fête nationale ? Est-ce un centenaire prestigieux de
la naissance de l’état du Maroc ? En quoi ces
rencontres sont-elles si importantes ?
Yazami gouverne le
CCME comme s’il en était le propriétaire. Comme
si le budget du CCME était son argent de poche. Rien ne
l’arrête. Il veut : il prend. Ce qui est au CCME est à
lui.
6-
Quand
l’islam devient un fond de commerce et Yazami un Ayatollah.
Le
conseil a organisé 2 séminaires sur l’islam pour 4
Millions Dhs, sans rien apporter de nouveau, les mêmes
intervenants étaient appelés encore une fois pour
conclure pour la énième fois que le Maroc promeut un
islam tolérant, malekite ,achaarite…etc. Yazami n’y est
pas allé de main morte, il a multiplié les déclarations
qui ont mis au placard le secrétaire général
pourtant issu du milieu religieux.. Quoi de plus insolite que
d’entendre Yazami déclarer que la France n’a pas le droit
d’interdire la Burqa alors que la polémique enflait dans
l’hexagone !!!. Cette déclaration lui a valu le surnom de «
l’ayatollah Alyazami ».
Plus
sérieusement, quelle valeur ajoutée peut apporter
le conseil en face du ministère des Habous et de la fondation
Hassan II, les deux établissements se sont complètement
investis dans ce domaine, avec de grands moyens. Au mieux le conseil
peut organiser des séminaires dont les actes ne seront jamais
publiés, bref de la poudre aux yeux pour exploiter le fond de
commerce que constitue l’islam : chacun sait que le Maroc
accorde à ce sujet une grande importance, non seulement parce
la communauté demeure attachée à l’islam en
tant que valeur identitaire, mais également parce que l’état
marocain tient à prévenir tout risque de récupération
de certains MRE par d’autres mouvances plus radicales. A ces grands
enjeux stratégiques, le CCME ne peut rien apporter de plus,
tout simplement parce qu’il n’est pas dimensionné pour une
telle mission, et le risque d’outrepasser la souveraineté
des pays de résidence est important. Pourquoi Yazami s’acharne
t-il donc à traiter de la question de l’islam au sein du
CCME en y consacrant un budget conséquent?
En
vérité, les séminaires organisés
permettent de se racheter la conscience -encore une fois avec
l’argent du contribuable- vis-à-vis de l’état
marocain et de la communauté, ils sont utilisés comme
caution afin se permettre des largesses sur d’autres sujets chers à
notre ami : la mémoire, le cinéma, et la musique.
7-
La
Communication
Signe encore une fois d’une très mauvaise
gestion, le site internet du CCME a mis plus d’un an pour être
mis en ligne. Un budget conséquent lui a été
consacré. Comme d’habitude le président a voulu
centraliser la prise de décisions sur un sujet ou il est
complètement inculte !. Du coup, un affabulateur du coin
lui a vendu un site qui sait même « faire du café ».
Au final le site est constitué par un moteur de portails
gratuit !!! qu’est ce qui a donc couté des dizaines de
milliers d’euros dans ce site ? Même le design laisse à
désirer, il est « glook », sombre et il
faut s’équiper d’une grosse loupe pour lire les articles
qui soient dit en passant sont consacrés au culte de la
personnalité du président.
Dans
un premier temps le site a été hébergé
chez un bricoleur installé dans un bidonville de la
capitale. L’accès était très lent, et le site
tombait régulièrement en panne. Finalement, le
président s’énerve et décide d’héberger
le site en France alors qu’au Maroc, de grandes firmes européennes
qui font de hébergent de très grands sites au
Maroc avec un rapport qualité prix sans commune mesure avec ce
qui est pratiqué en France !.
Le
CCME paie quelques journaux et magazines pour faire de la propagande
yazamienne, et font du black out total sur tout ce qui pourrait
nuire à l’image de Yazami. Un magazine de la place a
consacré plusieurs couvertures à Yazami, le conseil
s’est procuré une très grande quantité de
cette propagande et la distribue aux invités des séminaires.
Invité
à participer à une émission sur 2M, Yazami a
refusé que l’invité surprise soit le chercheur
Belguendouz, il faut dire que le bonhomme n’aime pas être
contredit et s’arrange pour qu’on lui pose des questions
complaisantes et pour cela il consacre de grands moyens financiers.
8-Pendant
que Yazami s’enfonce, le ministère de la communauté
et la fondation comptent les bons points
Les
grands gagnants de cette descente aux enfers du CCME sont sans aucun
doute le ministère de la communauté et la fondation
Hassan II. Et pourtant les deux établissements n’y sont pour
rien, cette conjoncture est pour eux une très bonne aubaine.
C’est tellement surréaliste qu’ils sont épargnés
aujourd’hui par les critiques habituelles des MRE et pour cause de
maladresse en maladresse le président du conseil les a toutes
capturées. Le ministère de la communauté s’est
permis cet été dans un geste fort d’inviter sans
exclusion des centaines de représentants des associations de
MRE. Yazami était venu timidement et furtivement déballer
un discours en langue de bois avant de s’éclipser doucement
et ce afin d’éviter d’être pris à partie par
des membres d’associations particulièrement remontés
contre sa gestion catastrophique du conseil.
Yazami
doit regretter sans doute le jour ou il avait déclaré à
la surprise générale qu’il était le «
gendarme du ministère de la communauté ». Il doit
aussi se mordre les doigts quand le ministre de la communauté
voyage dans le monde entier et organise des réunions publiques
alors que Yazami est déclaré « persona non grata
» par la plupart des associations des MRE. Certaines ont même
organisées des manifestations devant l’ambassade du Maroc à
Bruxelles et célèbrent tous les ans « Yaoum Al
hogra » en souvenir de la nomination de Yazami à la tête
du CCME.
Pour
le ministère, quoi de plus confortable que de ne pas être
confronté à la question de la participation politique,
celle là même qui a fait poussé des cheveux
blancs à sa malheureuse devancière.
Quand
à la fondation Hassan II, Yazami avait comme projet de
la supprimer et ca serait même la mesure phare de son mandat.
Et oui, mine de rien le conseil a parmi ses prérogatives
l’évaluation des politiques publiques en matière
d’émigration. Cette dernière a encore de beau jours
devant elle parce qu’elle finance des centaines de professeurs
d’arabe partout dans le monde et personne n’imagine ramener au
bercail tout ce beau monde en privant par la même occasion
quelques dizaines de milliers d’élèves marocains à
travers le monde.
Yazami
voudrait remplacer tout cela par l’organisation de mégas
concerts de « Hip Pop » marocains, dans les pays de
résidence, histoire d’étoffer l’offre culturelle du
Maroc envers sa communauté de l’étranger, il traduit
ainsi sur le terrain une des fausses conclusions des consultations du
CCDH et du récent sondage commandé à BVA (qui a
coûté 700 000 Dh): Les MRE ont un énorme
besoin culturel ! Et la culture dans l’esprit de Yazami c’est la
musique, le cinéma de l’émigration et la sauvegarde
de la mémoire.
9-Conclusion
Ajbali, nous
savons que l’homme
a un péché mignon : il aime l’argent. Au point de
mettre, parfois, sa dignité de côté pour se
lancer dans des pratiques de bas étage. On veut rouler en
bagnoles rutilantes. Avoir des maisons dans des quartiers huppés
et autres stations balnéaires. Avoir une belle femme,
coquette, mondaine et dépensière. Vivre comme un pacha.
Ou encore passer ses vacances dans des paradis terrestres. Et
lorsqu’on n’est pas né avec une cuillère en argent
à la bouche, on ne se décourage pas pour autant. On a
toujours une solution de rechange : faire main basse sur l’argent
du contribuable ou puiser dans la caisse du conseil qu’on
gère. Surtout lorsque les circonstances s’y prêtent,
selon que l’on soit ordonnateur de dépenses et comptable.
Ajbali, Il est
question d’ajuster les équilibres de bonne
gouvernance au nom de l’éthique, du droit, lesquels sont
rompus notamment dans son essence de rectitude et de
discipline financière. Il reste que ce bradage des fonds
publics et utilisation exagérée et erronée
des ressources publiques est punissable car ce sont des fautes très
lourdes de gestion financière. Tu ne nous fais pas
comprendre que tout se passe sous l’aile protectrice de Si
Moatassim et Si Fouad et moins encore de l’aval et le silence
compromettant de si Belfqih comme le fait comprendre Bardouzi.
On
n’a pas encore fini d’épiloguer sur les sommes
faramineuses qui ont été engloutis par le CCME. Encore
moins fini de s’étonner sur la manière dont les
tenants du CCME sont passés de simples «militant de
droit de l’homme et défenseurs de quartier» (crève
la faim) à des pontes aux comptes bancaires fournis.
Yazami :
Plus rien ne va pour Ba Driss. Les mauvaises nouvelles et les gaffes
se succèdent. Ton poste est déjà sur la
sellette. Tes amis ne peuvent plus te consacrer des chroniques
pour plaidoyer en faveur de «Si Driss» et son CCME.
Bientôt, tu auras tout le loisir de te mettre à
écrire tes mémoires que tu pourrais intituler : «
Oups, i di dit again ! » Je subodore que, au plus profond de
toi-même, il y a comme une douleur inénarrable. Tu
traverses, aujourd’hui, une épreuve rude et à cause
de ta gestion tu briseras le rêve de toute une communauté.
Excuses toi auprès du Roi et vas te reposer.
Les
membres :
Nous savons que bon nombre d’entre vous sont mécontents de
la gestion du CCME. Nous savons que certains d’entre vous essaient
de changer les choses. Mais ne vous trompez pas, on ne peut cacher le
soleil avec un tamis. Sortez du silence des agneaux. Ayez le
courage de dénoncer la
gestion catastrophique de votre président. Vous avez encore
cette possibilité, vous avez cette prérogative, exercez
là, et débarrassez le conseil d’Ajbali et de Yazami.
Sachez que l’histoire sera témoin de votre
passage au conseil et que des millions de marocains peuvent être
impactés négativement pour votre passivité, par
votre connivence avec la présidence du conseil.
Hassan Snoussi