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De la promotion des investissements et exportations en passant par
l'ouverture des comptes des RME, transfert d'argent, rapatriement
des corps à l'immobilier
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Par A. Khouibaba, ,
Montréal
La
Banque populaire est la seule banque marocaine à Montréal. À son
ouverture par Iraqi, le défunt
Harnafi a démarré cette banque dont la
seule vocation était la promotion
des investissements et des
exportations. Après M. Adlouni a continué dans la même veine et c’est
avec l'arrivé de M. Mohamed Allouch que la banque a pris un virage
important, celui de servir la communauté marocaine et de l'assister pour
le transfert des devises, une opération bénéfique pour le Maroc et
utile pour les marocains de
Montréal.
L'entente historique que
monsieur Allouch a initié entre la Banque populaire et la Fédération
des caisses populaires, en présence de MM. Belqziz et Zemmama pour la
signature à Montréal permettant aux membres de la communauté marocaine
de transférer des fonds au Maroc
via les caisses Desjardins dans une
opération moins onéreuse et plus
facile. Le coût de la transaction
quelque soit le montant ne dépasse
jamais 7 $ canadien par rapport à
plus de 40.00$ chez la concurrence. Ce transfert peut se faire soit
par internet ou au guichet automatique d'une caisse populaire.
MM.
Abouyoub et Jamal El Ouadie qui ont pris successivement la succession de
M. Allouch, ont continué cette
opération en proposant au même temps
l'assurance pour le rapatriement
des corps. Ce service n’est pas
encore très populaire auprès de nos
compatriotes car cela ne fait pas
parti de nos coutumes de penser à la mort. Pour nous, c’est une
chose qui n'arrive qu'aux autres.
M. El Koutbia et son équipe ont
ouvert une autre ère, le virage a encore changé de cap pour
s’orienter vers des opérations immobilières en permettant à la banque de
stabiliser les transferts et d’éviter des baisses qui arrivent parfois
suite à des récessions ou tout
simplement la baisse de la valeur du
dollar. Avec l'immobilier, baisse
ou hausse du dollar, Bouaaza est
obligé de payer son hypothèque.
Lors du Premier salon marocain de
l'immobilier à Montréal, un salon dont almandba kbira et lmayat far,
cela n'a servi qu’à donner une tribune à nos représentants des autorités
marocaines au Canada, consule et ambassadeur, entraînant des frais énormes
pour les exposants. On y voyait notre agence immobilière qui appartient
à l'état et qui est financé par
le peuple, Al Omran, on dirait que
ces représentants se sont sauvés de leurs bureaux du Maroc
sans
catalogues et sans documentations.
Les autres exposants sont de
petits promoteurs dont les prix dépassent le budget de l'ensemble de
la communauté. Il y en a même qui demandaient du « noir ». Et bien entendu,
Royal Air Maroc et l’Office du tourisme étaient présents.
Les
résultats du Salon comme disait un de nos amis étaient « mitigés » mais
les coûts étaient énormes. «
Chkoun alli kader ygoul lkaid jmae
raglik ».
Les promoteurs de cet événement sont
des enfants de «
bonnes familles » qui jouissent
d’appui de gros bonnets qui peuvent
suggérer des ordres à travers la
Consule pour faire plier les
institutions marocaines à leur avantages et jeter de la poudre aux
yeux à certains promoteurs pour les inciter à participer à une action inutile.
D’ailleurs l’animatrice Evelyne Abitbol trouve toujours dans ses
discours un moment pour nous parler de I’Institut
Amadeus mais manque
de temps lorsqu’un RME pose une
question. On se demande si
l’Institut Amadeus est plus important que la question d'un RME qui
veut investir dans un bien immobilier. Rappelons que cela se passe
dans un salon de l’immobilier et rien de politique (théoriquement). Car, entre
nous, l'Institut Amadeus veut dire Brahim fassi el fehri, ce qui veut
dire Taib ce qui explique la
courbette de la consule et c’est inutile
de vous rappeler que ce même
institut qui a invité l’ex ministre des
Affaires étrangères d’Israël Tzipi Livni à Tanger au Maroc malgré
les protestations populaires. (Il est facile de trouver un déno-minateur commun
entre Abitbol, Livni et la Consule Otmani). Tout le monde s'entend que
ce Salon était vide de contenants
et de contenu. Il a plus terni
l'image de l'immobilier au lieu de
le promouvoir.
Heureusement, M.
El Koutbia, fidèle à ses objectifs s'est allié à la jeune entremadame Naïma
Sabbar. Le 20 mars 2010 à l'hôtel Marriot Château Champlain, plus de
500 personnes de la communauté
marocaine ont été invité a un mini
souk c.-à-d. pas seulement des
présentations oiseuses mais des
concrétisations et des transactions.
Un guichet unique où Maitre
Benjelloun, notaire, venu spécialement pour l’occasion du Maroc, la
Banque populaire et Trait d'union de l’immobilier dont la directrice,
Mme Sabbar revenait du Maroc avec
des produits et des prix de
plusieurs promoteurs marocains,
presque du « sur mesure » pour
combler les attentes des RME qui comme dirait Charles De Gaulle : «
Je vous ai compris ».
L’opération s'est déroulée dans une
ambiance de
dialogue et de compréhension.
Évidemment l’odeur (riha) d'Amadeus
n'était pas là donc pas l’ombre d’une consule ni d’un ambassadeur.
Mais on peut dire que la volonté des Marocains était plus que présente.
Plusieurs transactions se sont transigées maintenant on entre dans la phase
d'ajustement entre le promoteur et la BCP qui doivent faire face à un
problème socio-économique, chacun doit faire sa
part pour faciliter
la tâche à cet acheteur qui n'a
pas le même profil que celui de son
compatriote en Europe.
La plupart des promoteurs demandent 30%
et la
moyenne des prix varie entre 130
000$ à 150 000$, ce qui représente
entre un apport de 39 à 45,000$ alors qu’au Canada pour acheter une
maison de 200 000$, un acheteur ne débourse pas plus que 10 000$.
Comme
on a l'habitude de le faire à la marocaine, (la théorie). On vous
parlera de la vente en l'état
futur d'achèvement (VEFA) : Vente sur
plan, qui intervient avant
l'achèvement du programme, l'acquéreur
devient propriétaire du sol et du logement acquis au fur et à mesure
de sa construction.
Le contrat de vente (généralement
précédé d'un
contrat de réservation) est conclu
devant notaire et précise la
description de l'immeuble, le prix et les modalités de paiement du
bien, le délai de livraison. Mais vous savez, c'est comme celui qui vous
dira que cette chemise t'appartient mais tu ne l'auras jamais. Aucun
promoteur n'adhère à la VEFA et ça
reste que des mots sur le papier.
En résumé, nous sommes conscients
des efforts de la banque et de son
chef à Montréal ainsi que des efforts de la compagnie Trait d'union
de l’immobilier et sa directrice madame Naima Sabbar et qu’ils sont à
l’écoute de nos compatriotes au Canada pour transmettre nos doléan- ces.
Des progrès sont déjà réalisés et nous sommes convaincus que dans
l’avenir des opérations se
passeront dans un climat plus propice et
sans heurt grâce à cette
initiative, JMIM, (Journée marocaine de
l’immobilier à Montréal). Le dialogue s'est ouvert et son seul
objectif est d'aboutir à des résultats probants pour l'ensemble de la communauté.
Pour
conclure, il est bien important de rappeler que la Banque populaire
reste notre meilleure institution
de Harnafi jusqu’à El Koutbia. Le
bon travail du défunt Harnafi,
l’artiste Adlouni, le visionnaire
Allouch, le sage Abouyoub, le bosseur malgré sa gaffe Jamal El
Ouadie, et le gestionnaire El Koutbia, mais derrière ces gens, il y a
toute une équipe : Madame Btissam
Lahrichi, M. Abdellah Hamza, Mme
Samira Hadri et notre grand penseur à qui on souhaite une
bonne
retraite Monsieur Khayar. J’en profite pour souhaiter bonne chance à
la nouvelle recrue, Madame Cherkaoui.
Je dois souligner que la Banque
populaire est la seule institution marocaine, qui lorsque l’on a
fait notre enquête sur la falsification du diplôme de madame Btissam Achor,
après vérifications et sans aucune hésitation, l’ex-président M. Omary a
pris la décision de la congédier
et cela malgré les pressions du
père de cette dernière qui occupe
un poste dans le protocole au
Palais royal.
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