En tout cas Yazami, faisant valoir opportunément son engagement pour les droits de l’homme a été pris dans l’équipe de l’IER, et dès le début il a fait appel à son ami Ajbali, un autre affabulateur, et c’est à partir de ce moment que tout était jou. l’IER a émis des recommandations pour le volet émigration, les deux hommes voyaient déjà leur avenir en tant que grands réformateurs de la politique migratoire marocaine, c’était sans compter sur la mobilisation des MRE à travers leurs ONG que nos deux amis dénigrent systématiquement.
La plupart des lecteurs ont trouvé pertinents et satiriques mes
articles, certains d’entre eux ont relevé qu’il n’était pas judicieux
de « charger » le personnel du CCME.A ceux-là je voudrais dire qu’il
n’a jamais été dans mes intentions d’attaquer des personnes mais de
relever certains comportements préjudiciables à l’institution publique
qu’est le CCME, il est vrai et je le consens , il y a des personnes,
rares certes, pour qui j’ai une haute estime au CCME. Ceci dit, le
caractère public du CCME l’oblige forcément à rendre des comptes à des
millions de contribuables marocains et à fortiori aux 3.5 millions de
MRE.
Nous ne faisons donc que participer à ce travail d’introspection.
Comme vous l’avez tous remarqué mes critiques les plus corrosives sont
essentiellement dirigées contre Ajbali et Yazami de part les
responsabilités qu’ils endossent dans la dérive du CCME, tel le
Titanic, le colosse d’acier, chavire lentement mais surement. Gageons
qu’il ne connaitra pas le même destin que le célèbre fleuron de la
flotte britannique : Il est aujourd’hui de la responsabilité de l’Etat
Marocain mais également du gouvernement de prévenir ce naufrage, en
dessaisissant simplement le capitaine et son acolyte du gouvernail.
Si jusqu’à maintenant certains pouvaient encore arguer qu’il fallait
sauver le soldat « Yazami » de son propre piège car il représentait
avec d’autres le symbole de la réconciliation du Maroc avec son passé,
cette assertion ne tient plus devant l’ampleur des dégâts que ce
personnage et ses acolytes ont commis au CCME. Cet argument tombe à
l’eau, car comme toujours la confrontation à l’exercice du pouvoir abat
les masques en privant simplement ceux qui étaient de l’autre coté du
pouvoir de la rhétorique de la revendication permanente : Si hier,
Yazami pouvait se pavaner de vouloir apporter sa brique à l’édifice
démocratique en construction du haut de ses soit disant engagements
pour les droits de l’homme en France, sa gestion du CCME a dévoilé que
le Maroc avait affaire à la fois à un affabulateur, à un tricheur, et à
un opportuniste qui mange à tous les râteliers. Aujourd’hui, plus
qu’hier Yazami, voit s’effondrer tel un château de cartes ses réseaux
de soutien et pour cause, ils ne peuvent plus cacher le soleil avec un
tamis.
D’aucuns diront pourquoi cette focalisation sur Ajbali & Yazami
? Ai-je des comptes à régler avec ces deux personnes ? Le CCME ne se
réduit pas à ces deux là !, il y a 37 membres, du personnel, des
dahirs, bref c’est tout un système ; pourquoi donc cette fixation sur
Ajbali & Yazami ?
Un bref rappel historique !
Tout un chacun qui connait l’histoire du CCME sait que ces deux
personnages ont usé de méthodes machiavéliques pour s’accaparer cette
institution. Tout a commencé lors du travail de réconciliation
remarquable (IER) dans lequel s’est engagé notre pays pour refermer une
bonne fois pour toutes les plaies du passé. Ce travail a été confié
bien entendu à des anciens opposants, parmi lesquels se trouvait en
petite posture Yazami. A vrai dire, Yazami n’a pas trop souffert des
années de plomb, il n’a été que quelques heures dans un commissariat de
Police, le temps que les services se rendent compte qu’il n’était pas
une pièce maitresse, ensuite Yazami est parti en France ou il s’est
engagé dans le combat pour les droits de l’homme, là encore
l’engagement est en demi teinte, ses amis lui reprochent son
opportunisme et sa propension à changer rapidement de veste (cf la
charge de Larbi Maaninou ).
http://www.maghreb-observateur.qc.ca/news/152/ARTICLE/1647/2009-10-25.html).
En tout cas Yazami, faisant valoir opportunément son engagement pour
les droits de l’homme a été pris dans l’équipe de l’IER, et dès le
début il a fait appel à son ami Ajbali, un autre affabulateur, et c’est
à partir de ce moment que tout était jou. l’IER a émis des
recommandations pour le volet émigration, les deux hommes voyaient déjà
leur avenir en tant que grands réformateurs de la politique migratoire
marocaine, c’était sans compter sur la mobilisation des MRE à travers
leurs ONG que nos deux amis dénigrent systématiquement.
Un regroupement d’associations sous le sigle ALMONADARA se sont
mobilisés et ont été soutenues par les autorités marocaines pour
organiser un débat transnationale sur l’émigration. Voyant le danger
pointer à l’horizon, nos deux amis ont rejoint le mouvement et ont très
rapidement instrumentalisé le débat, notamment lors de la rencontre de
Madrid. Leur plan consistait à faire la proposition de confier la
mission de conduire les consultations pour la participation politique
des MRE à la commission migration du CCDH :Abdelhamid elbajouki,
raconte dans son livre avec plus de détails ce holdup que personne
n’avait vu venir.
Tous comptes faits, de l’IER au CCDH, nos deux amis se voient
chargés comme si de rien n’était, de conduire les consultations avec
la communauté et ce afin de mettre en œuvre les modalités de
participation politique des MRE conformément à l’engagement du Roi.
Fidèles à leurs méthodes kafkaïennes, les deux hommes fuient le débat,
organisent des réunions en petits comités et rédigent des rapports
complaisants avec leur vision de la participation des MRE.
Pire encore, alors que le groupe de travail du CCDH était composé de
18 personnes dont d’imminents spécialistes de la question migratoire,
et alors que des voix à s’élevaient de l’intérieur comme de l’extérieur
contre le holdup, Yazami les a évincés par un tour de passe-passe en
transformant le groupe de travail en groupe d’experts afin de n’y
laisser que 5 membres(yazami + Ajbali et 3 copains), les 13 autres ne
sauront jamais comment se seraient terminés les consultations et
n’auront jamais connaissance des rapports des rencontres. Abdelkrim
Belguendouz, lui-même évincé par ce procédé raconte dans son livre avec
beaucoup plus de détails les étapes de cette énorme manipulation… Bref
au final donc le CCDH émet ses recommandations au souverain et
l’affaire était dans le sac : La montagne a accouché d’une souris, le
conseil n’est plus supérieur, il est entièrement désigné et pire encore
sa composition restera incomplète, 13 membres n’ont jamais été
désignés, soit exactement ce qu’ont souhaité nos deux amis : Un conseil
désincarné dans lequel ils pourront disposer des fonds et des moyens
qui leur permettront de démontrer avec l’argent du contribuable que la
participation politique n’intéresse pas les MRE !.
Mr Berdouzi, un autre artisan coté coulisse de cette tricherie était
chargé de rédiger le Dahir. Il avait comme contrainte de trouver une
place à Ajbali, Eh oui plus haut son nom n’avait été accepté pour la
fonction de secrétaire général. Berdouzi trouve un tour de passe-passe
en ajoutant un article dans le Dahir qui autorise le président à
confier à un membre la direction du CCME, un article sur mesure pour un
homme au demeurant belliqueux, du coup jusqu’à présent la confusion est
maintenue sur qui fait quoi au CCME entre Boussouf le secrétaire
général et le directeur Ajbali. Yazami affirme que Boussouf ne s’engage
pas dans les affaires du CCME et qu’il ne s’occupe que des dossiers
d’un certain Belahrach, une autre figure fantomatique des coulisses
dont les interventions intempestives dans les affaires du CCME
intriguent !.
Certaines mauvaises langues diront que malgré le refus plus haut,
Yazami aura été jusqu’auboutiste en contournant les fonctions
officielles pour confier à son acolyte de toujours la direction du
CCME. Boussouf est-il une simple marionnette ? L’homme se plait-il dans
ce rôle de simple caution? N’est il pas missionné par certains
services ? Une chose est sure son silence perpétuel intrigue, à tel que
point que l’on se demande si les places n’ont pas été attribués après
une compétition acharnée entre divers services de l’état marocain !.
Ici on est bien loin très loin d’un Maroc en transition démocratique !.
Ajbali fait la pluie et le beau temps au CCME, il a la mainmise sur
tout (Finances, ressources humaines, logistique, événementiels,
recrutement, partenariats…etc).
Concernant le personnel, Ajbali sévit comme un potentat, il renvoi
qui il veut et recrute qui il veut, il lui est arrivé de virer sur le
champ une jeune fille qui travaillait dans le cabinet du président, une
autre a préféré démissionner plutôt que de subir son harcèlement non
pas moral mais plus de mœurs.
Voila donc pourquoi nous mettons la focale sur Ajbali & Yazami.
Leurs manœuvres ne peuvent que faire chavirer le CCME vers les abimes !
L’arrogance de Yazami
Yazami quant à lui, n’étant qu’à temps partiel au CCME et courant
plusieurs lièvres en même temps (secrétaire général de la FIDH, délégué
général de Génériques), gère avec autoritarisme le CCME, son népotisme,
son arrogance vis-à-vis de la communauté (Bouarfa, déclarations aux USA
s’agissant des MRE qui veulent se présenter aux élections législatives)
sont autant de marques indélébiles d’une très mauvaise gestion. Les
déclarations de Yazami sont nauséeuses : le mépris à l’égard des
membres, l’arrogance dans les déclarations, mésestime
Tout ceci n’est pas sans conséquences : Il arrive même à Yazami de
perdre le contrôle de la situation, c’est le cas aujourd’hui avec la
commission « Citoyenneté et participation politique » ou la commission
«Administration, droits des usagers et politiques» dont les travaux
sont bloqués par Yazami lui-même et ce depuis des mois. Les autres
commissions ne se sont réunies qu’une seule fois durant les deux
dernières années.
La conséquence inattendue de cette gestion pour le moins à
l’ancienne, est le développement spontané d’un phénomène de cour ; Eh
oui mine de rien, certains membres du CCME, qui, soit dit en passant,
ont été choisi pour leurs engagements et services rendus à la
communauté, en sont réduits à faire allégeance comme de vulgaires
vassaux au suzerain Yazami : Le président de la commission culturelle,
habite actuellement à Rabat et perçoit des indemnités. Mieux encore
yazami lui prépare un contrat à mi- temps (6 mois par an) avec le CCME.
La folie a poussé la présidence à demander une rallonge budgétaire d’un
million deux cents mille dirhams pour les œuvres sociales qui serviront
plutôt à payer les copains.
Le président de la commission compétence reçoit plusieurs milliers
d’Euros pour une étude dont les résultats se trouvent au ministère
chargé de la communauté. Il dispose actuellement d’un budget pour
organiser des rencontres en Europe et en Amérique qui malheureusement
sont pour le compte de son association Savoir & développement et
sa société de service.
Le président du groupe citoyenneté est plutôt content de recevoir
2000 DH par jour pour chaque déplacement alors qu’il occupe une
fonction élective dans un parlement régional dans son pays d’accueil,
quant à Ajbali, il touche 10 000 € par mois pour des frais de mission
en plus de son salaire de 4000 €, un autre champion, chargé de mission
passe son temps à rafler les missions en plus de son salaire mensuel de
30000DH. Le Rédacteur en chef du rapport général du CCME, Mr Jazouli
est aussi bien à l’aise. Il est à remarquer qu’au CCME il n’y a que
trois fonctionnaires de l’état et le reste (50 personnes) ont des
contrats. Tout ceci afin de se permettre des largesses avec les copains
et avoir le loisir de limoger les insoumis à souhait.
Ajoutez à cela certains membres qui se sont installés à Rabat et qui
bien évidemment sont bien entretenus pour services rendus au suzerin.
Dépenser à tout va pour boucler le budget avant la fin d’année.
Ces derniers temps, le CCME finance pas mal d’activités culturelles
(les amis de yazami) ! Alors qu’il avait brillé par son sommeil pendant
des mois. En vérité il n’avait pas dépensé tout le budget malgré tous
les abus, du coup pour être sûr d’avoir la même somme ou plus l’année
prochaine, il fallait qu’il boucle tout le budget, d’où le financement
d’activités auxquelles le CCME n’ est même associé.
50000 € ont été injectés dans un festival de musique andalouse, on
apprend par ci par là que telle conférence est subventionné par le
CCME, que telle exposition est soutenue, que tel concert affiche le
logo du CCME, etc…. durant ce festin financier au CCME, Yazami et
Ajbali distribuent des prébendes sans souci de contrôle ou évaluation
dans l’affectation inopportune des finances. Par contre Yazami refuse
de soutenir les colloques dont les organisateurs ne sont pas assez
serviles à son gout.
Le beurre et l’argent du beurre.
Nous avions dit que Yazami ne consacre que peu de temps au CCME, son
engagement est ailleurs à la FIDH et à Génériques, d’ailleurs
l’orientation des activités du CCME autour du thème de la mémoire et
l’histoire de l’émigration n’est pas étrangère à ce qu’il fait à
Génériques, d’une pierre deux coups donc, ce que fait Génériques peut
être étendu au CCME comme ça le président y retrouve son sujet favori.
Dans le cas de la FIDH, la projection est plus dramatique pour le
Maroc, car les engagements de Yazami au sein de cette organisation ont
été diplomatiquement très préjudiciables pour notre pays et pour cause
la FIDH a une position sectaire vis-à-vis de l’intégrité territoriale
du Maroc. Voilà donc une situation inextricable pour les autorités
marocaines, dans laquelle une fois de plus Yazami par sa duplicité
embarrasse.
Jusqu’à maintenant Yazami pouvait insulter les MRE sans grandes conséquences,
Il pouvait se moquer sur Youtube des MRE de Bouarfa, il pouvait
toujours sur youtube railler les MRE qui revendiquent le droit à la
représentation à la première chambre en leur reprochant avec
désinvolture de courir derrière des intérêts.
Il pouvait dire qu’il avait lavé ses mains sur la presse marocaine,
Il dit toujours qu’il faut éduquer les partis marocains sur la question de la participation politique avant de les consulter !
Il dit et pouvait dire un tas de choses sans rien craindre !, bien
que des lettres aient été envoyées aux plus hautes autorités du pays
pour dénoncer ses agissements , le personnage immonde est toujours en
place et continue de narguer !
Seulement cette fois, Yazami met en difficulté le système lui-même et que dire de ses protecteurs.
La situation s’est dangereusement compliquée quand le Souverain
venait juste de monter au créneau avec une vigueur inédite pour
fustiger ceux qui cultivent l’ambigüité et la duplicité vis-à-vis de
notre intégrité territoriale : « Le
temps est venu pour que toutes les autorités publiques redoublent de
vigilance et de mobilisation afin de contrecarrer, avec la force de la
loi, toute atteinte à la souveraineté de la nation, et de préserver,
avec toute la fermeté requise, la sécurité, la stabilité et l'ordre
public qui est le gage effectif de l'exercice des libertés .
En toute
responsabilité, Nous affirmons qu'il n'y a plus de place pour
l'ambigüité et la duplicité : ou le citoyen est marocain, ou il ne
l'est pas. Fini le temps du double jeu et de la dérobade. L'heure est à
la clarté et au devoir assumé. Ou on est patriote ou on est traitre. Il
n'ya pas de juste milieu entre le patriotisme et la trahison. On ne
peut jouir des droits de la citoyenneté, et les renier à la fois en
complotant avec les ennemis de la patrie. »,fin de citation du Discours du Souverain du 6 nov. 2009, à l'occasion du 34ème anniversaire de la Marche Verte.
Certes Yazami peut objecter qu’il ne soutient pas les positions anti
marocaines de la FIDH, il n’en demeure pas moins qu’il en est le
secrétaire général pour le Maroc, donc avant leurs publications ces
positions sont passées entre ses mains !!!. Pourquoi n’a-t-il pas
démissionné de cette ONG alors qu’il connaissait ses penchants anti
intégrité territoriale du Maroc !!!. Cette situation restera un cas
d’école !!!.
Les signes de disgrâce
L’institution que dirige Yazami est un conseil transitoire, et même
précaire puisque voilà bientôt 2 ans que les 13 membres manquants n’ont
pas été désignés. Ensuite, alors que le Souverain marocain reçoit à
l’occasion de fêtes nationales notamment celle du trône les présidents
des conseils consultatifs, Yazami n’a jamais été convié. C’est là le
plus grand signe de disgrâce, son ami Herzni du CCDH a lui été reçu
plusieurs fois.
Il faut dire que Yazami a tout fait pour être reçu, il avait même
préparé à grand frais un livre documentaire sur l’histoire de
l’immigration marocaine afin de le présenter au souverain.
Très récemment, aucun conseiller du souverain n’était présent à la
seconde rencontre «Marocaines d’ici et d’ailleurs » organisées à grands
frais par le CCME, alors que l’approche genre est dans l’air du temps.
Toujours arrogant, Yazami avait affirmé qu’il n’avait pas demandé de
message royal pour cette rencontre. Seulement, voilà l’année dernière à
la même époque Zoulikha Nasri conseillère du Roi avait lu le message du
souverain. Bref,pas besoin de sortir de Saint Cyr pour conclure que le
cabinet royal prend ses distances avec Yazami.
Il parait évident aujourd’hui que le système marocain traine un
boulet bien pesant en la personne de Yazami. Comme d’habitude il ne
présentera aucune explication, ne clarifiera pas cette duplicité et
laissera au temps la charge d’effacer l’incident !
Quid donc des autorités marocaines, que font-elles ?, les 3.5
millions de MRE ne méritent-ils pas mieux que cet homme qui traine
autant de casseroles et son acolyte !
Le silence des autres membres est aussi en cause dans la gestion du
CCME. Par ailleurs si un phénomène inattendu de cours a conquis
certains, 5 membres de la commission « Citoyenneté et participation
politique » ont mis en difficulté Yazami en créant le mouvement « Daba
2012 », après que ce dernier ait refusé de répondre à un mémorandum
sulfureux datant du 29 juillet 2009 :
http://www.cscme.org/index.php?option=com_content&view=article&id=110:memorandum-urgent-a-lattention-du-president-du-ccme&catid=48:tous-les-articles
Nous reviendrons incessamment dans un prochain papier sur les
tenants et les aboutissants de ce mouvement avec la promesse de
révélations tonitruantes !
Signé Hassan Snoussi