C’est un plaisir pour moi, pour une fois que j’ai la possibilité de répondre à vos calomnies. Vous parlez de huit plaintes alors que je n’ai connaissance d’aucune. Je vous rappelle Monsieur que même cette présente plainte je ne l’ai pas reçue par vous. Bien que vous connaissiez mes coordonnées, l’adresse de site internet, mon courriel, mon site, mes numéros de téléphone et les journaux auxquels je collabore ici et au Maroc.
Je remercie les responsables de CPAM qui ont respecté les règles et qui m’ont envoyé une copie de votre plainte. Sinon celle-ci serait comme les soi-disant autres connues seulement par vous, même le CRTC ne les a pas en archives.
Avant d’entrer dans le sujet, je me demande si pour vous Monsieur Najahi le fait d’écrire une lettre est une condamnation ? Vous avez le droit d’écrire mais malheureusement pour vous, le système qui existe dans notre pays d’accueil ne vous donne pas le droit de juger, un comité détermine la pertinence de votre demande. Au sujet des huit plaintes, je dois dire qu’à ce que je sache, et j’en suis même certain je n’ai jamais été condamné par le CRTC. Ces derniers peuvent en témoigner.
Honnêtement Monsieur Najahi, j’ai beaucoup de difficulté à comprendre le but de votre plainte. Vous essayez de défendre une Députée de l’Assemblée nationale, Madame Houda Pépin, un ministre des Communications au Maroc, porte-parole du gouvernement marocain, une directrice selon vos paroles en sachant très bien qu’elle s’appelle le chef de bureau Maghreb Arab Press à Montréal, une Consule générale et un ambassadeur de Sa Majesté le Roi au Canada. Monsieur Najahi, des gens avec ce calibre ont-ils vraiment besoin de vous comme avocat?
Vous auriez pu me prendre à partie dans votre émission radiophonique pour voler à leur secours mais malheureusement vous venez de perdre votre temps d’antenne en laissant une ardoise de 18,000$ à CFMB. Ne pensez-vous pas être dépité et jaloux que cette nouvelle et jeune émission que j’anime à la station CPAM Radio union.com soit appréciée par un grand nombre de membres de la communauté marocaine du Canada. Je peux comprendre votre réaction, moi-même si j’étais à votre place je serais furieux, monsieur Najahi.
Rachid Najahi
Vous dites, Monsieur Najahi que j’ai parlé de vous et de votre soi-disant Groupe. Je suis certain de n’avoir jamais prononcé votre nom mais si vous en avez la preuve n’hésitez pas à faire valoir vos droits. Il est possible que j’aie insinué que Madame la Consule travaillait avec certains criminels mais cela est public. On peut facilement vérifier mes dires auprès du Palais de justice de Montréal. Vous vous êtes senti visé ? Vous aviez raison.
Il est impossible que vous puissiez oublier votre casier judiciaire dont en voici un court aperçu.
«Des extraits, comme preuve à l'appui de nos affirmations, qui selon le plumitif criminel et pénal de la Cour Supérieure du Québec du prénommé Rachid Najahi, alias dans le milieu du crime, Arachide
Né le 14 mars 1962, Rachid Najahi a plaidé coupable le 15 décembre 1998 pour deux chefs d'accusation: Trafic de cocaïne et substances interdites devant le juge Robert Sansfaçon. Il a été condamné à 500$ plus 2 ans de probation.
Rappelons que M. Najahi pour ces accusations a été incarcéré, il lui a fallu un cautionnement de 1,000$ de dépôt plus 2,500$ TP.
Le 15 décembre 1998, dans un autre dossier, M. Najahi a plaidé coupable pour 4 autres chefs d'accusation selon le code criminel 334A, 465(01)C, 380(01)A, 465 (01)C. Pour chacun de ces chefs d'accusation, il a été condamné à une probation de 2 ans sans surveillance plus ordonnance de sursis de 12 mois.
Il a également plaidé coupable pour presque les mêmes infractions à quatre autres chefs d'accusation qui lui ont valu la même sentence soit une probation de deux ans sans surveillance plus ordonnance de sursis de 12 mois pour chaque chef d'accusation.
Références: 1er dossier: No 500-01-055159-989, date de l'infraction: 18/02/19998 2e dossier: No. 500-01-056266-981, date de l'infraction 12/02/1998 3e dossier: No. 500-01-055160-987, date de l'infraction 01/12/1997
En résumé, M. Najahi a plaidé coupable à plus de dix chefs d'accusation pour des actes tels que: trafic de cocaïne, vol d'un montant de plus de 1,000$, complot pour commettre un acte criminel, fraude, etc…»
Je peux vous dire Monsieur Najahi que vous dites tellement de mensonges et de fabulations qui vous finissez par y croire et même par prendre vos rêves pour la réalité. Vous me prenez pour le bouc émissaire de vos échecs et cherchez à me faire porter le chapeau de vos déboires. Vous avez monté une machine de dénigrement à grande échelle contre moi et pendant plusieurs années pour faire plaisir à certaines personnes qui sont vos bailleurs de fonds tout en vous permettant de museler la presse à leur guise.
Monsieur Najahi, cette soi-disant plainte déposée auprès du CRTC ne me fait aucunement peur car je considère que je n’ai fait que mon travail. Avant d’être un animateur, Monsieur Najahi, je suis journaliste au Canada, au Maroc et même en France depuis 1987. Je connais très bien les règles déontologiques de mon métier.
Je tiens à vous demander pour une fois que j’en ai l’opportunité de vous excuser et de reconnaître publiquement qu’il n’y a jamais eu de condamnations contre moi au CRTC que cela n’était qu’une machination.
Si vous ne faites pas le nécessaire pour vous excuser publiquement après quatre ans d’harcèlement, je ferais le nécessaire pour que la justice canadienne fasse valoir mes droits que je n’ai jamais perdus dans ce pays de liberté d'expression et des valeurs humaines.
Monsieur, vous parlez des violations flagrantes des principes moraux en sachant que vous et votre groupe, vous ne désirez que bafouer ces mêmes valeurs pour nous ramener à une époque qui est révolue et n’a plus cours, même au Maroc.
Pour finir je suis désolé que vous ayez perdu ce que vous avez entrepris. Mais sachez qu’il y a peut-être une leçon à en tirer. Un mécanicien même s’il est le meilleur ne peut pas remplacer un menuisier. Vous devez comprendre Monsieur Najahi que le journalisme aussi est un métier. Je ne suis pas responsable de votre échec. Il est la conséquence de votre inexpérience et votre manque d’instruction. Vous avez pu faire miroiter une fausse réussite mais tôt ou tard vous en payerez le prix. Et malheureusement pour vous, le moment est arrivé.
Monsieur
Najahi a eu une réhabilitation en vertu de la Loi sur les casiers judiciaires
de la Commission nationale des libérations conditionnelles. Rachid Najahi n’a
eu aucune condamnation depuis la fin de la peine et a été de bonne conduite et
que la condamnation ne devrait plus ternir sa réputation et, d’autre part, sauf
en cas de nullité ou de révocation ultérieure, efface les conséquences de la
condamnation et, notamment, fait cesser toute incapacité que la condamnation
devrait entraîner au terme d’une loi fédérale ou de ses règlements. (Fait à
Ottawa, le 10e jour de décembre, 2008.)
Voilà un extrait de la lettre du défenseur des autorités marocaines et des parlementaires écrite pour et non par notre Sieur le Grand Najahi
Objet : Plainte en diffamation contre le Sieur Abderrahim Khouyibaba, animateur de l’émission radiophonique «La voix du Maghreb» diffusée sur CPAM Radio union.com 1610 am
Madame, Monsieur,
Par la présente lettre, nous vous prions d’enregistrer notre plainte formelle contre le Sieur Abderrahim Khouyibaba, animateur de l’émission radiophonique «La voix du Maghreb» diffusée tous les samedis de 15 h à 16 h, sur les ondes de la chaîne CPAM 1610 am.
Dans ses trois dernières émissions, les samedis 18 et 25 mars et le samedi 1 avril, le sieur Khouyibaba, en violation flagrante des principes moraux, éthiques et déontologiques régissant le métier de journaliste, s’est lancé dans des diatribes violentes, à l’encontre de diverses personnes et institutions canadiennes et étrangères dont l’honorable Fatima Houda-Pépin députée du comté de Lapinière (Québec), Monsieur Mohamed Tanji ambassadeur du Maroc à Ottawa, Madame Souryia Othmani Consule Générale du Maroc à Montréal, Monsieur Nabil Benabdallah ministre de la Communication et porte parole officiel du gouvernement du Maroc, Madame Kawtar Sounni épouse de M. Benabdallah, Madame Mina Zineddine directrice de l’agence de presse Maghreb Arabe Presse au Canada ainsi que contre moi personnellement et contre le Groupe Atlasmédias que je dirige.
Dans ses diatribes, le sieur Khouyibaba à multiplié les injures dans le langage le plus ordurier qui soit, les basses invectives et les attaques personnelles les plus diffamatoires; il a propagé, sur les ondes et en direct, des rumeurs totalement infondées et portant ainsi gravement atteinte à la dignité et à l’intégrité de toutes les personnes et institutions sus citées...