De la photocopie de Achour à Montréal au scan de Souja à Paris Mer, 28 Nov 2007 21:10:00 |
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Après Btissam Achour qui, à partir d’une photocopie a pu se fabriquer un diplôme qui l’a presque promu au grade de cadre à la Délégation de la Banque populaire du bureau de Montréal. C’est le tour de Madame Nadia Souja au DDE à Paris avec un savoir faire encore plus sophistiqué, elle a utilisé un scanner pour falsifier une attestationèèè
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Par A. Khouibaba , Montreal
On dirait que falsifier des documents est devenu une habitude chez les employés de la Banque centrale populaire du Maroc (BCP), en particulier au sein de la division des Délégations à l’étranger (DDE).
Après Btissam Achour qui, à partir d’une photocopie a pu se fabriquer un diplôme qui l’a presque promu au grade de cadre à la Délégation de la Banque populaire du bureau de Montréal. C’est le tour de Madame Nadia Souja au DDE à Paris avec un savoir faire encore plus sophistiqué, elle a utilisé un scanner pour falsifier une attestation lui permettant d’obtenir un prêt au sein d’une institution financière française à Paris. Mais heureusement pour l’institution française, l’acte a été déjoué grâce encore au hasard.
La première falsification a été faite par Btissam Achour qui est la fille d’un employé du Palais royal. Alors que l’autre «imitatrice» est la conjointe de fait de Monsieur Mouani, responsable du crédit au sein de la banque Chaabi du Maroc (BCDM), et occupe, elle-même et depuis longtemps un poste de coordination pour l’obtention des crédits pour les Marocains résidant à l’étranger, par sa fonction, elle est en quelque sorte un relais entre les délégations de la Banque populaire à l’étranger et des Agences de la Banque populaire au Maroc.
Nous devons souligner que Madame Souja a raffiné l’opération «Made in Achour» en se servant des tampons et des sceaux de la banque pour aveugler l’institution financière française. Heureusement que cette dernière a voulu vérifier l’authenticité auprès des responsables de la DDE à Paris et a pu ainsi découvrir le pot aux roses.
À la suite de ces manœuvres plusieurs questions s’imposent : Comment des institutions financières françaises pourront-elles encore faire confiance au système bancaire marocain après cette tentative de madame Souja qui ternie la valeur professionnelle de nos institutions bancaires et dévalorise les attestations fournies par des agents financiers marocains ? Après ce coup, peut-on lui offrir en plus un poste d’ambassadeur de notre pays ? Combien de fois Madame Souja a-t-elle utilisé la même méthode pour faire ces manœuvres à l’intérieur de l’institution bancaire ? Y a-t-il des dossiers des membres de la communauté marocaine à l’étranger transférés dans des agences marocaines avec une fausse signature ou un faux tampon ? Ces questions trouveront une réponse dans notre prochain article.
Rappelons que Madame Nadia Souja est la conjointe de Monsieur Mouani qui travaille également au sein de la BCDM depuis une trentaine d’années. Il a pu grâce au manque de leadership au sein de l’institution à Paris à ses débuts, s’octroyer un pouvoir parallèle en usant de la terreur et des menaces. Il réussit à rétrograder ceux qui sont contre lui et cela mêmes si ces derniers défendent les intérêts de la Banque et récompenser ses alliés par des promotions et des crédits sur le dos de la banque. Monsieur Mouani (conjoint de madame Souja) utilise parfaitement le slogan de Bush : «Si tu n’es pas avec Mouani tu es contre nous». Malheureusement le Mouani on sait qui il est, mais le «nous» reste un pouvoir parallèle fantôme.
Le prochain article décrira ce réseau Souja Mouani Raoudi . Notre enquête montrera clairement comment obtenir un crédit chez Mouani avec des faux bilans obtenus sur recommandation de ce dernier, comment obtenir des crédits pour des entreprises qui existent pendant la période du prêt et meurent après l’obtention du crédit; des membres de famille entière avec des crédits malgré que leur capacité de remboursement est pratiquement nulle etc… Un rapport de commission de la banque de France s’interroge depuis 1998 sur les compétences des membres de ce réseau parallèle et comme cité dans le rapport «On comprend mal dans ces conditions la promotion dont les intéressés (Mme Afriat et M. Mouani) ont récemment fait l’objet.» Pour votre information, Madame Afriat et Monsieur Mouani ont toujours cette promotion et ils sont des cadres importants au sein de la BCDM à Paris. À SUIVRE.
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